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 Benjamin ''Jughead'' Jones

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Benjamin J. Jones
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Date d'inscription : 17/12/2017

Dossier du Patient
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MessageSujet: Benjamin ''Jughead'' Jones   Dim 17 Déc - 19:36

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Benjamin J. Jones
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21 ans ▬ Américain ▬ Bisexuel ▬ Célibataire ▬ Fou ▬ Okay by Evelyn
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I live   Caractère[/size]
This is who I was. This is who I am.
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Benjamin Jughead Jones est un jeune home à livre fermé. Il est très dur à lire, mais sous cette carapace qu’il s’est formé, il est quelqu’un rempli d’un savoir fou. Étant artiste, il s’évade en jouant de la musique et en chantant. De plus, il est un grand cinéphile, donc passe souvent ses journées à regarder de vieux classiques. Benjamin est un jeune arrogant qui aime avoir le dernier mot, mais à la fois très émotif et impulsif. Se bagarrer ? S’est sa spécialité. Quelqu’un l’insulte, il va simplement rire devant son visage. Quelqu’un insulte une personne à qui il tient ? Il deviendra agressif et dangereux. Il aime tout de même rire, parfois, et surtout raconter des blagues pouvant remonter le moral de qui que se soit. Il fut souvent décrit comme étant bizarre et ermite, mais c’est seulement son manque de confiance en lui-même et les autres qui fait surface. Il ne sera jamais le premier à adresser la parole à qui que se soit. Il attend toujours qu’on lui parle. N’ayez pas peur de lui. Il agit peut-être comme étant un dur à cuir, mais sous ses airs de serpent se cache un chiot qui a besoin d’amour et de compréhension.


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Before   Histoire[/size]
This is my story...

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Chère Betty,

Je t’écris cette lettre de l’Italie. Impressionnant, n’est-ce pas ? J’aimerais pouvoir te dire que je prends des vacances, que je me vide les idées, mais où je suis, il m’est impossible de penser clairement. Il y a trop de cris, trop de pleures. Je ne sais pas si elle te l’a dit, mais Alice, ta précieuse mère, m’a incarcérer dans cet asile pour fous et dangereux. Tu connais Poveglia ? Sûrement, car on en a fait un exposé il y a 3 ans de cela. Eh bien, crois le ou non, m’y voilà. Je t’écris, car tu es la seule personne à qui je fais confiance pour me sortir d’ici. Tu as tout de même aidé mon père à éviter la prison, non ?

Je veux tout de même en profiter pour te parler de moi. Je n’ai pas tout à fait été honnête avec toi, et ce, pendant toute notre amitié. Alors, permet moi de me présenté à nouveau. Mon vrai nom est Benjamin Jones. Je le sais, très différent de Jughead. Je suis né le 15 octobre 1996. Je fus l’un de ces fameux bébés drogués. En effet, ma mère, dont tu n’as jamais vu le visage, faisait de l’héroïne lorsqu’elle était enceinte de moi. Voilà pourquoi j’ai ces grosses migraines et ces étourdissements. Cela ne m’a pas empêché d’aimer ma mère. Elle était tout pour moi. C’est elle qui m’a transmis mon amour pour la musique. Je sais, je t’ai dit que c’était mon père puisqu’il m’a appris la guitare, mais ce fut en fait ma mère qui a tout commencé. Elle m’a donné une voix et m’a appris le piano. Un talent caché, quoi. Un autre de mes mensonges est que je ne suis pas enfant unique. Ma mère est tombée enceinte de Félicie Jones lorsque j’avais 7 ans. C’est à cause d’elle que nous avons dû déménager dans la petite banlieue à Chicago. Malheureusement, comme tu le sais, nous n’étions pas riches et avec les problèmes d’alcool de mon père, ma mère fuit avec Jellybean, Félicie, durant la nuit. Elle me laissa donc seul avec mon père, croyant que j’étais trop vieux et peine perdu. Je n’avais que 10 ans, pourtant. Depuis ce jour, je ne reçois que des cartes postales à Noël et à mon anniversaire.

Dû au départ soudain de ma mère, mon père perdu le reste de notre argent. Nous déménageons dans une petite roulotte dans un parc de roulottes. Tu sais, cette fameuse maison sur roues où toi et Arthur veniez manger des burgers et écoutez des Twilight Zone ? Le bon temps. En fait, j’arrive à ce point là. Là où je vous ai rencontré au lycée. Nous avions tous 13 ans et étions tous différent, mais pourtant, quelque chose nous connectait. Comme si l’on se connaissait depuis toujours. Toi, Elizabeth Cooper, fille de Paul et Alice Cooper, des journalistes bien connus du village. Belle petite blondinette, studieuse et parfaite. Arthur Andrews, fils de James Andrews, un homme fort et intelligent, l’architecte le plus réputé. Un rouquin sportif avec de l’énergie dans l’âme. Puis, moi, Jughead Jones, fils de Frederick Jones, un alcoolique sans emploi qui faisait parti d’une gang de motards dangereux. Un jeune noiraud délinquant et bizarre. Malgré nos différences, nous étions un trio inséparable.

On se disait tout, Betty. En fait, tu me disais tout et j’écoutais. Tes problèmes avec tes parents, la fugue de ta grande sœur, ton amour fou pour Arthur. Je voyais les étoiles dans tes yeux à chaque fois que le nom du rouquin quittait tes lèvres. Je souriais. Tu ne te doutais pas que mes sentiments pour toi étaient plus forts qu’une simple amitié. Mais j’étais un bon ami. Je ne voulais que ton bonheur. Ce fut lorsque la nouvelle arriva à l’école, 2 ans plus tard, que ton amour pour Arthur disparu. Vanessa Lodge, une belle jeune femme aux cheveux de jais qui a volé le cœur de ton précieux rouquin. Tu lui pardonnas assez rapidement puisque vous étiez devenu de meilleures amies. C’est à partir de ce moment là que ma vie changea. C’est là où je cachai à toi et Arthur, la vérité sur mon existence. Comme tu le sais, mon père était un motard. Il livrait de la drogue à plusieurs clients et fini par m’y embarquer afin que je puisse payer mes futurs études. Je finis par prendre du speed, puis de la cocaïne. Cela n’aida pas mes problèmes déjà présents dus à ma dure naissance. C’est là que je me suis isolé de vous. Je suis tombé dans une dépression sévère, Betty. Je ne voulais plus manger ni boire. Lorsque je m’endormais, j’espérais ne jamais me réveillé. Je me faisais du mal. Tout, pour ressentir quoi que se soit.

J’ai tué quelqu’un, Elizabeth. C’est la faute de mon père, ça je le jure. Mais je suis responsable de la mort d’une femme. Mon père livrait de la drogue pour elle, mais elle refusait de payer puisqu’il manquait quelques kilos. Mon père et sa gang se disputèrent avec elle. Ils finirent par tous la violé devant mes yeux avant de me demander de la tuer. Je ne voulais pas, mais ils étaient tous là à me regarder. Si je ne le faisais pas, j’avais peur qu’il me tue. Je tirai donc une balle entre ses yeux. La police arriva au même moment. J’ai eu le temps de fuir, mais mon père fut arrêter pour meurtre et viole. C’est ce soir là. Tu te rappelle ? J’étais dans la pluie, dans ta cour arrière. Tu m’as ouvert les bras, tu m’as réchauffé et réconforter. Je pleurais, mais je n’arrivais pas à te dire ce que j’avais fait. Je ne voulais pas que tu vois mon vrai visage. Ce que je suis devenu.

C’est aussi ce soir là que j’ai décidé de mourir. Tu m’as retrouvé, les poignets en sang, sous le jet de douche qui coulait sur mon corps pâle et inerte. Mon sang couvrait la baignoire. Tu as agis rapidement, je figure. Car voilà que je t’écris, encore vivant. J’aimerais bien te remercier de m’avoir sauvé la vie, mais les mots ne veulent pas sortir. J’aurais aimé en avoir fini avec cette vie. Je ne serais pas ici, en tout cas. Mais je ne t’en veux pas non  plus. Tu n’as fait que ce qu’une bonne amie aurait fait. Malheureusement, ta mère ne prit pas un temps pour penser à ses prochaines actions. Elle crut qu’il serait bien que l’on prenne soin de moins… Loin de sa fille chérie. Tu ne vas peut-être pas me croire, j’accuse tout de même ta mère de m’avoir enfermé en Italie. Mais je préfère que tu le saches par moi que par elle. De plus, ils m’ont classé comme étant fou. Seule toi sais que j’ai tué quelqu’un. Si jamais ils le savent ici, ils vont me transféré avec les dangereux et c’est quelque chose que je ne veux vraiment pas ! Si jamais tu trouves un moyen de me sortir d’ici, ce serait grandement apprécié. Aide-moi. Je ne crois pas survivre longtemps.

Signé, ton ami Jughead xox

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Mon nom est Jojo, j'ai 23 ans. La personnalitée sur mon avatar est Cole Sprouse.
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[size=34]©️ Halloween de Never Utopia
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